Crédits personnels et Blockchain : Quels usages aujourd’hui en France ?

Quoiqu’il soit possible d’emprunter en cryptomonnaies, dont le bitcoin est la plus répandue, cette pratique n’est pas encore appliquée à grande échelle. À moyen terme, le bitcoin pourrait se normaliser, suivant la tangente des plateformes de prêt ( Ici ) sans intermédiaire ni banque. Voici un tour d’horizon des usages en France.

Une cryptomonnaie apparue en 2009

Ayant émergé de l’Internet en 2009, le bitcoin fonctionne en mode « peer-to-peer ». Ce n’est que vers 2011 que cette monnaie virtuelle a commencé à faire parler d’elle. Les investissement ne cessent d’affluer. En 2013, le capital-risque investi dans cet écosystème a été estimé à 88 millions de dollars (environ 130 millions d’euros).

En 2016, la valeur du bitcoin a effectué un bond de 165 %. Cela a affolé les milieux financiers de la planète, faisant franchir à cette cryptomonnaie la barre historique des 10 000 $ le 27 novembre 2017.

Indéniablement liée à la « blockchain »

La moindre transaction effectuée en bitcoin est vérifiable par le biais de la blockchain, une technologie servant de registre public infalsifiable. Cette technologie s’inscrit dans la volonté de limiter les intermédiaires tiers de confiance, notamment les institutions bancaires.

Cette cryptomonnaie s’apparente en termes de fonctionnement à des portefeuilles d’action, se rapprochant davantage d’unités de comptes plutôt que de devises traditionnelles.

Il est toutefois possible d’utiliser ce système pour effectuer des paiements entre pairs et des transferts d’argent à moindre coûts, sans avoir à transiger par les circuits bancaires.

Quels sont les usages présentement ?

Les usages ayant présentement lieu en France et ailleurs dans le monde de la finance et du commerce sont multiples. Le ministère des Finances a dévoilé le 11 juillet 2014 des pistes d’encadrement en France pour les monnaies virtuelles.

Il y a bien entendu les échanges spéculatifs.

D’autres usages se développement rapidement, étant donné que l’on assiste globalement à une normalisation progressive de cette cryptomonnaie. Par exemple, des sites marchands autorisent le bitcoin en tant que mode de paiement.

De nombreuses plateformes dédiées permettent de réaliser des emprunts en bitcoin, toujours dans une perspective « peer-to-peer ». Les emprunteurs sont libres de déterminer quels seront leurs termes de financement.

Certains acteurs ont développé des services de transferts de fonds à l’échelle internationale, en assumant le risque de volatilité du cours (comme c’est le cas pour Artabit).

Le micro-paiement sur Internet s’avère une voie intéressante pour le bitcoin, ne pénalisant pas le seuil de frais perçus par les intermédiaires, étant donné que cette cryptomonnaie est divisible de 10 puissance -8.

Du côté du e-commerce, le bitcoin réduit considérablement le risque de fraude, comparativement aux fléaux observés en lien avec la carte bancaire. Le fait qu’il ne survienne pas d’échange ni de stockage de données personnelles et bancaires confère au bitcoin une alternative avantageuse. D’ailleurs, de nombreux sites commerciaux d’importance, comme Expedia, n’hésitent plus à autoriser les paiements en bitcoins.

 

Informations :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N96

 

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